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La douleur silencieuse d’une rupture


Il y a des ruptures qui ne claquent pas comme une porte...

Elles s’installent doucement, dans le manque, dans l’absence, dans tout ce qui n’a jamais été donné...


On s’est investi dans une vie de famille, dans l’idée du couple, dans le “nous”!

On a construit, porté, organisé, compris, attendu!

Et un jour, le réveil est brutal : ce n’était pas réciproque!


Pas d’attention réelle...

Pas de partage profond...

Pas cette capacité simple de donner, d’être présent, d’aimer en actes..


Alors on reste...

Pas par peur d’être seul(e)...

Mais parce qu’on espère...

Parce qu’on comprend trop...

Parce qu’on tolère...

Parce qu’on encaisse...

Parce qu’on se dit que l’amour, ça se mérite, ça se travaille, ça se supporte...


Jusqu’au moment où l’illusion tombe...

Vouloir faire couple et famille à deux… quand l’autre ne sait pas donner, c’est se retrouver seul(e) à l’intérieur même de la relation...


Et cette solitude-là est la plus douloureuse...

Elle épuise...

Elle fait douter de soi...

Elle fait croire que demander de l’attention est un caprice, que vouloir du lien est excessif...


Pourtant, ce réveil n’est pas une faiblesse...

C’est une prise de conscience!


Comprendre que rester n’était pas de l’amour, mais de la survie!

Comprendre que se choisir n’est pas abandonner, mais se respecter!

Comprendre qu’on mérite une relation où l’on n’a pas à supplier pour exister!


Parfois, la rupture n’est pas la fin d’une histoire. C’est le début du retour à soi !!!

 
 
 

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