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Pourquoi est-ce si difficile d'admettre sa part de responsabilité?

On a tous connu ce moment où l’on sent que quelque chose cloche, que la relation s’abîme, que le conflit s’enlise… et pourtant, on pointe instinctivement l’autre du doigt.


Pas par méchanceté, pas par mauvaise foi, mais parce que reconnaître sa part, même minuscule, demande un courage intérieur que l’on n’a pas toujours sous la main.


Admettre sa responsabilité, c’est comme retirer une armure qu’on porte depuis longtemps. Cela touche à l’ego, mais aussi à nos anciennes blessures.


Beaucoup d’entre nous ont grandi en pensant qu’une erreur équivalait à un rejet. Alors on se protège : on explique, on justifie, on accuse… tout pour éviter cette sensation de vulnérabilité.


Et pourtant, la vérité est rarement à sens unique. Oui, l’autre a peut-être ses torts, ses absences, ses défauts. Mais reconnaître notre part ne retire rien à ce que l’on a subi ; au contraire, cela nous redonne du pouvoir. Cela permet de sortir de la posture où on attend que tout change autour de nous, sans bouger.


Chez nous, on croit que regarder honnêtement sa part n’est pas un aveu de faiblesse. C’est un acte de maturité et un geste envers soi. Car c’est souvent là que commence la libération : quand on accepte que, même dans nos maladresses, on peut apprendre, réparer, évoluer.


Et si reconnaître sa part, c’était simplement choisir la paix plutôt que la défense ?

 
 
 

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